Voitures

WLTP : Qu’est ce que ce symbole ?

La plupart des constructeurs indiquent un nombre de kilomètres d’autonomie pour leurs voitures électriques. Cette automonie est calculée selon un cycle d’homologation WLTP.

Peut-on on s’y fier ?

Et tout d’abord c’est quoi le WLTP ? Pas besoin de rentrer dans trop de détails. Le WLTP remplace le NEDC, et de l’avis général, c’est un bonne chose, car il reflète plus fidèlement l’autonomie réelle d’un véhicule électrique.

Il faut cependant savoir que ce WLTP reste un chiffre idéal qu’il est possible d’atteindre avec un véhicule électrique mais à la condition de respecter un plan de conduite simple : conduire sans à coup, plutôt sur des routes départementales plates, de jour et sans grand vent, etc.

Pourquoi toutes ces précautions ?

Il faut savoir qu’un véhicule électrique obtient ses meilleures performances sur des trajets qui demandent le moins d’effort au moteur et donc à la batterie. Un trajet sur l’autoroute la nuit par temps pluvieux et froid va dégrader très sensiblement les performances de la batterie. A contrario, il sera tout à fait possible de dépasser le kilométrage indiqué par le constructeur lors d’une conduite en ville sur terrain plat et à sans accélérations brutales. Le véhicule électrique profitera pendant ces trajets des phases de freinages et de décélération nombreuses pour recharger sa batterie.

Calculer la vraie autonomie de son véhicule électrique : Il y a des ordres de grandeur à prendre en compte pour connaitre l’autonomie réelle de son véhicule électrique.

⚠️Sur l’autoroute prenait en considération que l’autonomie théorique sera divisée jusqu’à deux !

Le vent joue aussi un rôle important. Le Cx ou coefficient de pénétration ou coefficient de pénétration d’un véhicule est un paramètre primordial, plus on roule vite, plus la résistance du vent est forte. Le froid n’est pas l’ami des batteries, et bien que les constructeurs y remédient de plus en plus en installant des procédés pour réchauffer les batteries à arrêt, cela demeure un facteur pénalisant. Et comme tous les véhicules, électrique ou thermique, le style de conduite influe largement sur l’autonomie. En moyenne, il faut compter entre 5 et 15% d’autonomie en moins que les chiffres fournis par les constructeurs.

Lors d’un déplacement en montagne par exemple, ou en hiver, votre véhicule électrique va devoir utiliser de l’énergie pour réchauffer sa propre batterie. La recharge sera aussi moins efficace. Enfin, par une froide nuit d’hiver, le mode sentinelle des Tesla, notamment, est aussi plus « énergivore » qu’à l’accoutumée. Alors gars aux mauvaises surprises au petit matin.